Préparer son premier Marathon : Pourquoi et comment ?

L’épreuve reine qui fait peur et fascine la plupart des coureurs, les 42,195 km qui font mal mais qui rendent fiers. Oui, je parle bien ici du Marathon ! Alors Comment on prépare le premier ? Qu’est-ce qui fait qu’on y va ou qu’il faut rester caché à la maison ? Dans cet article, on va voir tout ça tous ensemble ! En voiture Marcel ! (Enfin à pieds plutôt…)

On va commencer par l’essentiel je crois, puisque cette question, vous allez vous la poser pendant 42,195 km, à chaque instant ou presque : mais qu’est-ce que je fou là moi ?

Le premier Marathon : pourquoi on se lance ?

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Pour moi, il y a autant de raisons que de coureurs.
Quand je me suis lancé la première fois sur la distance (c’était à Paris), c’était pour un pari débile avec des amis marathoniens de longue date. Autant vous dire que je ne partais pas dans les meilleurs conditions pour que cela se passe bien…

D’autres voudront se challenger, dépasser leurs limites, se prouver qu’ils peuvent battre la distance olympique de la course de fond, montrer à leurs proches qu’ils en sont capables…

Il n’y a pas de bonne raison pour y aller la première fois.

On y va pour soi ou non, mais on y va pour réussir.

Cette épreuve n’est d’ailleurs pas à prendre à la légère. J’avais moi-meme été BEAUCOUP trop présomptueux sur le premier, pensait que ça se passerait nickel, tout seul, et tout et tout…

(Vous pouvez d’ailleurs retrouver une interview Menlook Tribune ou je fais beaucoup trop le malin…)

Alors au lieu de râler sur le fait que c’est difficile, voyons plutôt comment bien s’armer pour la première fois… (On dirait pas qu’on parle de course à pied je sais, mais là aussi, vous risquez de tomber la première fois !)

Les prérequis pour courir son premier marathon

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Je ne vais pas vous faire un listing des choses à avoir ou non pour tenir la distance, mais il y a plutôt quelques règles un peu sous-entendues, que tous les coureurs connaissent et qu’ils se passent oralement autour du feu, de génération en génération !

– Plusieurs Semi-Marathons dans les pattes tu auras (au moins à l’entrainement)
– Les sorties longues testé tu auras (aussi) (De préférence jusqu’à au moins 30km… voir 34 !)
– Une bonne hygiène de vie, les dernières semaines tu garderas (sinon tu vas en chier)
– Tes ravito, à l’entraînement tu testeras
– Pas de nouveaux vêtements, le jour de la course tu n’essayeras
– Aucun objectif de temps, la première fois tu ne te fixeras
– En étant humble, l’épreuve tu affronteras.

Oui ça fait vachement transmission maitre Yoda autour du feu en inversant un peu les phrases comme ça, j’aime bien !

Bon, on a vu ensemble les bases, mais en vrai, il y a quelques conseils que je peux vous donner, basés sur mes deux marathons mais surtout sur ceux de tous mes copains, qui devraient un peu vous aider.

Quelques conseils pour que cela se passe bien

Un marathon, ça se prépare ! Non, tu n’as pas besoin d’avoir une préparation millimétrée, chacun voit les choses comme il a envie, mais ne viens pas en touriste, sinon tu vas vraiment en chier.

Ne suis pas les autres, cours à ton allure, vas-y aux sensations, la première fois ça peut vraiment te sauver.

Souviens-toi bien, et pense très très fort à pourquoi tu es là, dans les moments difficiles, ça va vraiment t’aider, et il y en aura.

Si tu ne forces pas, tu prendras vraiment du plaisir à être là, entouré de coureurs, parfois du monde entier. C’est vraiment une belle expérience. Ça change une personne. Tu apprendras la douleur, mais aussi la camaraderie, la persévérance, et tu apprendras surtout à faire pipi dans des endroits improbables (et sobre, et en journée…).

Il y a tellement d’articles sur internet qui te donnent le plan parfait et les meilleurs conseils pour courir un premier marathon que je ne sais pas vraiment quoi ajouter.

Ecoute les anciens, ceux qui savent. Ils auront l’air chiant, mais ils ont raison, ils ont toujours raison.

Je le redis encore une fois, mais ne sois pas trop sûr de toi vis à vis de cette distance. Ça n’est pas une promenade. Il faut y aller serein, mais préparé !

Bon, et puis forcément le mot de la fin, comme pour toute course…

Le point final à retenir

On ne le répétera jamais assez, mais tu es ici de ton plein gré, donc prends du plaisir.

Nous y passons tous, la pression d’avant course, sur une course ou sur une autre, sur un 10 km ou bien un semi.

Sur Marathon, tous les niveaux se retrouvent à affronter la même douleur, mais aussi le même plaisir une fois la ligne d’arrivée passée.

Souviens-toi pourquoi tu es là à chaque moment de ta course, apprécie là autant que possible, et dis toi que dans 42,195 km, ça y est, tu seras marathonien.

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