(Compte rendu de course) Love Run 2017 by Morgan

Vous le savez maintenant, #LaTeam Faster Today (qu’on rebaptise parfois la Team Calinoux, ou laisse toi faire ça va bien se passer) a souvent de bonnes idées. Des fois de moins bonnes aussi. Par-dessus tout, nous aimons nous lancer dans des défis rigolos, y aller pour le fun, se faire plaisir, que ça pique ou non ! Cette histoire commence aussi de cette façon…

  • Hey La team ! On me propose la Love Run, qui est in ?
  • Captain : Moi j’aime secrètement clément, je peux le faire avec lui ?
  • Clément (Aka La Tétine) : owiiiii
  • Mymy : Ok deal. Vous faites ça !

Ça sent l’embrouille dès le départ n’est-ce pas ?

Heureusement, ils ont dépassé toutes nos espérances et vous racontent la Love Run by Morgan, puisqu’ils le font bien mieux que moi.

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La vision de la tétine :

Tout commença par une matinée délicieusement refroidie. Bondissant de mon lit (enfin j’ai plus rampé parce qu’on avait fait la fête la veille… Pas biennnnn) je regarde avec un peu d’appréhension le costume qui sera le vaisseau qui me servira à accomplir avec fierté et dignité la love run. Une fois celui-ci enfilé, rendez-vous place de la république pour retrouver Stéphane, mon partenaire dans cette course pleine d’amour. Après avoir raconté que son costume lui a attiré les foudres de membre du service de l’ordre (oui arriver habillé en poulet sur le lieu d’une manifestation contre les violences policière n’était peut-être pas, avec le recul, notre meilleure idée… Même si pour nous cet habit n’était que le symbole de notre amour l’un pour l’autre).

Parcourant les stations de la ligne 9 (un couple de cinquantenaire se retrouvera un peu choqué lorsque nous lui indiquons que nos costumes sont utilisés également lors des jeux de chambre), nous montrons notre puissante organisation en se révélant l’un à l’autre que nous ne savons pas où il faut descendre. Pas de problème, des runner viennent de monter, on aura qu’à les suivre. Quelques stations plus tard nous voilà sur le quai du métro… Avant de réaliser que les personnes que l’on a suivi ne cours pas la même course que nous. Après un petit rire gêné, un petit duel de « non ce n’est pas ma faute c’est la tienne », nous procédons donc à atteindre le quai opposé pour repartir dans l’autre sens. Une fois à la bonne station, il faut maintenant décider d’une direction à prendre. D’un accord commun fruit d’une réflexion intense (par-là ? Je sais pas… Bon marchons on verra), nous rencontrons des personnes avec des dossards qui nous font comprendre que nous allons dans la mauvaise direction… Que voulez-vous l’amour rend complétement con aveugle.

Quelques pas plus tard nous sommes arrivés. Malgré une météo peu clémente (hihi c’est marrant d’utiliser ce mot quand on s’appelle clément), le speaker réchauffe l’ambiance dans un micro et nous sentons les autres coureurs plein d’énergie. Il y a plusieurs stands au village, avec des smoothies, des cabines de photo et même un vélo qui permet de broyer ses propres légumes. Mais la fougue de Stéphane est incontrôlable, il VEUT que l’on aille courir. Essayant de lui cacher que je suis terrifié à l’idée de courir avec ce type, nous approchons du départ. C’est dans une deuxième vague parsemée de cris d’amour que nous nous préparons à courir. Après un petit bisou (c’est le speaker qui a demandé !) nous voilà parti.

On pourrait croire qu’une boucle de 7 km à 10h00 du matin avec un thermostat relativement bas, serait une raison suffisante pour courir à vitesse modéré… Hé bien non, pas quand on s’appelle Stéphane et qu’on peut courir le marathon à une vitesse qui permet de remonter le temps. Sauf qu’il oublie un tout petit détail : l’apollon le génie le magnifique quelqu’un cours avec lui. C’est en me faisant trainer à une vitesse qui dépasse largement mes capacités que j’ai découvert que j’avais à ma disposition un étonnant éventail d’insulte. La langue française est vraiment d’une richesse… L’avantage quand on est sur le dos en train d’être trainé, c’est qu’on a le temps de bien admiré les costumes des autres, entre deux têtes cognées contre des arbres. Beaucoup de personne avaient joué le jeu : des jeTePiqueTesSous pikachu, un jedi avec yoda sur son dos, des licornes, des minions… Mais le costume préféré de ceux qui nous entourait était évidemment celui du runner, fait que Stéphane remontera à au moins 34 reprises entre plusieurs tentatives de câliner les personnes en charge de pointer la direction à prendre aux participants. Après s’être assis par terre à un kilomètre de l’arrivé, il décidera donc de nous faire repartir en courant ENCORE PLUS VITE pour filer devant les cheerleaders et personne ayant fini la course, me faisant arriver sur un pied avec mon costume en lambeaux.

Le village est très accueillant pour ceux qui viennent de finir : beaucoup de nourriture, encore plus de smoothie, des photos, des étirements et concerts. Il y avait de quoi passer un très bon moment, une fois la course terminée.

Pour résumer, ce fut une course très sympa, idéal pour ceux qui veulent débuter dans le run ou pour les amis/couples qui ont envie de s’amuser. En ce qui me concerne ça a été une expérience un peu traumatisante mais ça c’est plus à cause des marques de lacération qu’elle a laissé sur mon dos. Il y a aussi les crises dans mon lit où je me réveille en criant ‘Stéphane ralentiiiiiiiiiiiiiii’ !

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La vision du Captain :

La love run, une course conviviale non chronométrée ou l’on pouvait espérer de passer un moment de tranquillité. Mais l’histoire en a été autrement :
Tout commença après des jours, des mois de recherche pour dénicher le costume le plus LOVE (ridicule) possible. Je vous laisse juger sur la photo, il parait que les actes parlent plus que les mots, en général les images aussi.
Rendez-vous 8h pour retrouver mon binôme de choc… Après quelques kilomètres de marche le long du canal St Martin ou l’on me regardait comme la poitrine de Zaia dans les vestiaires de l’équipe de France. On a eu la bonne idée de se donner rendez-vous sur la place de la république, jours de manifestation contre les violences envers la police, déguisé en poulet… Comprenez que le ton n’était pas trop à la plaisanterie et que j’ai faillis y laisser mes plumes.
(Sachez que le commissariat de police du 2eme arrondissement a été construit sur un ancien poulailler d’où l’expression… Source : le cousin du frère d’un pote de bar)
Arrivé sur place, un petit coucou aux copains qui sont également sur place, et départ sur la 2eme vagues.
3…2..1… GO
Départ à fond, les jambes sont là, le cardio également. Mais un problème, je sens une tension sur mon bras droit. Pendant une demi seconde je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait, avant d’apercevoir Clément rouge en plein effort qui m’empêchait d’avancer. Malheureusement pour lui j’avais fait une promesse, mon objectif secret n’était pas de terminer, ou de m’amuser mais bien d’en finir avec la tétine.
Pas de pitié, l’allure était lancée, au bout de 100m on prend la tête de la course. A ce moment j’entends une douce voix qui murmure à mon oreille… Ordure, batard, je vais te niquer la gueule… rien de plus pour me motiver d’avantage. Ces mots qui ont résonnés jusqu’au mètres 700, moment où le contraste entre le blanc écarlate des plumes et le visage rouge de clément me rappel mon dernier coup de soleil sur les plages de Pattaya.
Malgré ça la course continue, mais le rythme ralenti un peu. J’avoue que mon entrainement avec un pneu de tracteur n’aura pas suffi. Après 6km de course plus ou moins intense, le clash qui devait arriver, arriva… Vexé par la jalousie, soit disant car je voulais faire un calin a tous les membres de l’organisation. La seule solution qui me venait à l’esprit ce fut de m’asseoir par terre juste avant la ligne d’arrivée. Mes 80kg de bonbons et pâtisseries auront fait le reste, seul moyen pour clément de continuer à avancer… Tourner en rond.

Alors, on y retourne ?

Evidemment. C’est ma première course pour tout vous dire ! Et ce n’était pas forcément magique la première fois hahaha… heureusement, j’ai trouvé une équipe super pour souffrir à ma place maintenant. Merci à eux d’avoir représenté #LaTeam un dimanche matin, merci à la Love Run, merci à Morgan ; et à l’année prochaine !

Et en attendant, retrouvez la Love run sur Facebook !

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PS : Vous pouvez aussi télécharger nos 2 guides

– Le renforcement musculaire pour les débutants
– Courir ses 5 premiers km quand on part vraiment de nulle part.

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